• Au-delà du crime commis par cette femme, fallait-il l’exécuter de cette manière et en public ?

    Au-delà du crime commis par cette femme, fallait-il l’exécuter de cette manière et en public ?Des images, tournées discrètement en Arabie saoudite, montrent l’exécution en public d’une femme dans une rue de la Mecque, ou peut-être un parking. C’était lundi dernier.

     

    Laila Bent Abdel Mouttalib Bassim, citoyenne birmane, vivait en Arabie saoudite. La justice du roi Abdallah l’a jugée coupable d’avoir sexuellement abusé de sa belle-fille de sept ans et de l’avoir tuée.

     

    Dans la vidéo, on voit plusieurs policiers tenter de la maintenir à terre en pleine rue pour que le bourreau lui tranche la tête. Elle clame son innocence et hurle à l’injustice jusqu’à la fin. « Je n’ai pas tué, je n’ai pas tué, haram », hurle-t-elle.

     

    « C’est une injustice, je n’ai pas tué », répète-t-elle à plusieurs reprises.

     

    Puis, le bourreau, habillé en blanc comme à l’accoutumée dans ce pays, la frappe deux fois au cou avec son sabre. On entend un cri strident et les hurlements de la femme cessent dès le premier coup.

     

    Puis, le bourreau se retourne et lui donne le dernier coup de grâce. On entend le fracassement du sabre sur le sol. La tête est sectionnée.

    La besogne finie, il nettoie son sabre.

    « Elle coupe deux fois le pénis de son mari ... putain ça fait mal !!!!!Qui a dit que les hommes ne savaient pas faire deux choses à la fois ? »
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