• "miol"

     

    Ce néologisme est employé par la police judiciaire dans les cas de plaintes pour viol jugées "bancales", quand la part de consentement ou de contrainte paraît difficile à évaluer.

    "miol"

    Une femme se présente dans un commissariat parisien. Elle raconte avoir pris rendez-vous la veille avec un prétendant via une application de rencontres, s’être rendue chez lui le soir-même. Elle a beaucoup bu avec cet homme et consommé de la drogue dans son salon. Puis elle l’a suivi dans sa chambre. Avant de refuser une relation sexuelle, qu’il lui a imposée, dit-elle. Elle veut porter plainte pour viol.

    Un "miol", soupire l’officier de police judiciaire qui l’a reçue. Parce qu'il lui paraît difficile de faire la part du viol et de l'acte consenti. Le néologisme, dont l'origine reste floue mais qui pourrait signifier "viol 'mouais'", a de quoi choquer. Méconnu du grand public, il est pourtant employé depuis belle lurette par la police judiciaire.

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