• Pour un vrai féminisme

    Parmi les idéologies qui se sont déchaînées au XXème siècle, le féminisme tient le rang du conquérant triomphateur. Ce fut, sans l’ombre d’un doute, pour le bien de notre espèce : aujourd’hui, Madame, comme Monsieur, peut ouvrir un compte bancaire, divorcer, voter, travailler, faire des études, écrire des romans, piloter des avions, enseigner, pratiquer l’art d’Hippocrate, fumer, boire, se retrouver dans une arène pour faire des combats de MMA, devenir candidate à la présidence de la République française, faire du trading, du ski ou de l’haltérophilie… être polytechnicienne. Même s’il reste des zones d’ombres dans ce tableau idyllique, les femmes semblent donc avoir repris leurs droits à la nature.

    Cependant, Robert, notre anti-bobo prototypique, amateur de foot le dimanche après-midi, petit propriétaire d’une petite entreprise, buveur occasionnel de Heineken, travailleur, bon plaisant, amateur de barbecue, ancien socialiste déçu par la gauche caviar, ex-cancre reconverti à la lecture grâce à Balzac, est toujours la cible des attaques féministes. Lui qui tente de réactualiser sans le savoir les paillardises d’un La Fontaine, celui des Contes, est coupable aux yeux de la société d’être l’agent perpétuateur du mal qui accable les femmes depuis Adam. Il cuisine, fait la vaisselle, repasse, va chercher les enfants à l’école pendant que sa femme travaille pour une grande multinationale et accumule des RTT.

    Or, dans le monde, pendant ce temps : il se passe ceci (PDF, ONU-femmes).

    2.6 milliards de femmes vivent dans des pays n’ayant pas formellement criminalisé le viol. Meurtres pour cause de dot, crimes “d’honneur” (femmes accusées d’adultère), mutilations génitales, attaques à l’acide, viol de fillettes de moins de cinq ans… Et pendant que les vrais coupables dorment tranquillement sur leurs deux oreilles sans être inquiétés par qui que ce soit, Robert est poursuivi par la police de la pensée. Il dort mal.

    Et c’est là son tort, il devrait être fier de préférer les actes aux belles paroles. Et contrairement à nos philosophes-donneurs de leçons qui font l’apologie du féminisme, lui, sa femme, il l’aime.

    Vous pouvez même aller plus loin (que l’amour de votre conjoint) en soutenant des organisations telles que Equal Community Foundation dont la mission est d’agir sur les hommes et non sur les femmes, afin de mettre un terme aux violences et discriminations, dont elles sont les victimes.

    source

    « Séparées à la naissance, ces deux sœurs se retrouvent par hasard à l'universitéLa transsexuelle Stella Rocha »
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