• sexualité

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    X qui peuvent être choquantes pour certaines sensibilités

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    sexualité

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    L’anecdote est racontée par Sophie, mariée depuis dix ans à Arnaud. Il est 8 heures ce matin-là, et Sophie peste contre son compagnon, qui met un temps fou à se brosser les dents, mobilisant la salle de bains à l’heure de pointe. N’y tenant plus, elle finit par entrer sans frapper et découvre qu’Arnaud… n’est pas exactement en train de se brosser les dents.

    « J’ai beau être plutôt ouverte et savoir qu’il lui arrive de se masturber, je l’ai mal pris, d’autant que la veille au soir, il n’avait pas vraiment été un foudre de guerre au lit », se souvient-elle. Et Arnaud, était-il gêné ? « Pas vraiment en réalité, il a mis son geste sur le compte du stress à quelques heures d’une réunion importante, et m’a assuré que ça n’avait rien à voir avec moi. Ce dont j’ai eu la confirmation le soir même, heureusement ! À croire que la situation nous avait mis en condition. »

    L’histoire d’Arnaud et Sophie renvoie à cette interrogation : la masturbation, souvent perçue comme une cause de conflit dans le couple, est-elle source d’excitation ou d’inhibition ?

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    Trop longs,trop compliqués... Souvent les massages sont négligés dans l'intimité. Pourtant, certains peuvent s'avérer particulièrement efficaces. Par exemple, le massage du yoni. Derrière "yoni" traduisez " vulve ". Cela vient du sanskrit et s'apparente au tantrisme. En Angleterre, aux Etats-Unis ou encore en Australie, il est possible de se faire masser par des spécialistes pour réussir à (re)découvrir le plaisir sexuel. Ce massage pourrait aussi aider les femmes qui ont connu des traumatismes les empêchant d'avoir une sexualité satisfaisante.

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    Non, sans tenir compte des avertissements de YouTube – ” cette vidéo pourrait être inappropriée pour certains spectateurs ” – ceci n’est pas un film porno. La séquence fait partie de ” Newton ”, la contribution de la télévision nationale de la Norvège pour l’éducation sexuelle des enfants.

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    Oh! Si notre génération avait connu cette ouverture d'esprit, beaucoup d' entres nous ne serions pas restés avec de vieux mythes et préjugés.

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  • La nouvelle tendance chez les femmes pour augmenter le plaisir sexuel

    La méditation orgasmique

    Cette pratique consiste à se faire stimuler le vagin par des inconnus. Les raisons ne sont pas du tout lubriques. Les adeptes de la méditation orgasmique mettent en avant les bienfaits de la pratique chez les femmes désireuses d’atteindre le nirvana sexuel.Les femmes sont invitées à payer pour que leur vagin soit stimulé par des experts. Le prix varie, mais il faut compter en moyenne 130 euros par séance.

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  • Faire l’amour aide à lutter contre la maladie d’Alzheimer Tous les moyens sont bons pour garder un cerveau en bonne santé et certains sont plus plaisants que d'autres. Selon des chercheurs de la Coventry University, il existerait une astuce chez les personnes de plus de 50 ans qui permettrait de protéger et même d'améliorer les fonctions cognitives. Parmi tous les facteurs de style de vie qui protègent du risque de démence comme une bonne alimentation et une activité physique fréquente, le sexe à un âge avancé est en effet en bonne position dans la liste.

    Les chercheurs ont sélectionné les réponses de 6800 personnes en provenance de la English Longitudinal Study of Ageing, une étude de grande ampleur, qui les intéressait pour répondre à cette question : le sexe peut-il influer sur le fonctionnement du cerveau ? Ils leur ont donné une liste de cinq mots que les participants devaient raconter tout de suite après puis cinq minutes plus tard. Les patients ont également reçu une séquence de nombres avec un manquant et remis la tâche de compléter le modèle.

    Les avantages de la dopamine et de l'ocytocine.

    Les résultats ont montré que les hommes qui étaient sexuellement actifs avaient des scores plus élevés de 23 % au test de mots et de 3 % pour les énigmes numériques tandis que les femmes également actives montraient également une marge, mais moins importante : 14 % pour la liste de mots et 2 % pour les chiffres. Ces meilleures performances se voyaient même si des facteurs comme l'âge ou l'activité physique étaient pris en considération. Leurs conclusions parues dans la revue Age and Ageing suggèrent que le secret se trouve dans le rôle des hormones liées au sexe.
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    "La recherche scientifique a déjà montré que les hormones spécifiques au sexe qui circulent autour dans notre corps avant même notre naissance, peuvent réellement avoir un impact sur le développement du cerveau et les fonctions cognitives au tout au long de la vie", explique au Guardian le Dr Hayley Wright. Nous pensons qu'il pourrait y avoir deux mécanismes sous-jacents qui affectent le fonctionnement du cerveau : les niveaux accrus de l'intimité dans les relations sexuelles et les nombreuses hormones liées au sexe à la suite de l'excitation régulière.

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  • Les Françaises jouissent-elles ?

    37% des Françaises sondées ont eu un orgasme « au moins une fois par semaine » (avec ou sans partenaire) ces trois derniers mois, et 52% déclarent avoir « souvent » joui avec un•e partenaire au cours de leur vie. Ces deux chiffres sont très en-deçà des résultats d’autres pays pris en compte dans le sondage.

    À noter que si les partenaires en question sont « très massivement masculins », les résultats ne sont pas exclusivement hétérocentrés.

    8% des Françaises n’ont jamais eu d’orgasme, ce qui nous place en deuxième rang du seum après le Canada (10%). 46% des Françaises en couple estiment jouir au moins une fois par semaine, et 25% d’entre elles (en couple ou non) n’a pas eu d’orgasme au cours du dernier rapport sexuel.

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    Le magazine Marie-Claire s’est appuyé sur les résultats d’un sondage Ifop paru en en 2014 sur le blablatage des femmes au sujet des performances au lit. Mais, ce sont surtout les résultats d’une étude réalisée en 2012 pour le site Casualdating.com qui ont permis à Marie-Claire de dresser un palmarès non exhaustif des positions sexuelles préférées des femmes.

     

    La levrette

    Les positions sexuelles préférées des femmes

     

    Le missionnaire

    Les positions sexuelles préférées des femmes

     

    L’andromaque

    Les positions sexuelles préférées des femmes

     

    La cuillère

    Les positions sexuelles préférées des femmes

     

    La grenouille à la nage

    Les positions sexuelles préférées des femmes

     

    La position de la pie

    Les positions sexuelles préférées des femmes

     

    L’union suspendue

    Les positions sexuelles préférées des femmes

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  • Le fameux point G source de plaisir vaginal intense est un vrai mystère autant pour les hommes que les femmes.

    le point GComment le trouver : la zone la plus sensible du vagin, le célèbre point G , se trouve à mi-chemin entre l'entrée et le fond du vagin (côté ventre), soit à 4 ou 5 cm de l'orifice vaginal. La stimulation de cette zone entraîne des sensations intenses et favorise la montée de l'excitation sexuelle.
    Comment s'y prendre :
    le point G est sensible à la pression. Introduisez vos doigts dans le vagin délicatement et allez et venez, en maintenant une pression suffisamment forte sur les parois vaginales. Les premières fois peuvent demander un peu de temps.
    Pensez-y :
    les préliminaires permettent d'éveiller les zones érogènes. Le vagin où se trouve le point G sous l'excitation se gorge de sang et devient très sensible.

     

     

    Mesdames comment le stimuler vous-même

    le point G

    Pourquoi : "De nombreuses femmes qui n'ont pas de plaisir par la pénétration peuvent atteindre l'orgasme par la masturbation et l'usage de caresses, en stimulant le col du vagin, le clitoris, le point G, les parois du vagin... Elles obtiennent ce plaisir souvent parce qu'elles sont très à l'écoute de leur ressenti et de leurs envies, ce qui n'est pas toujours évident avec un partenaire, même si celui-ci peut participer. De plus, l'intérieur du vagin réagit nettement plus aux pressions appuyées sur ses parois qu'à des frottements entraînés par la pénétration", explique le Dr Leleu.
    Comment s'y prendre :le point G est sensible à la pression. Introduisez vos doigts dans le vagin délicatement et allez et venez, en maintenant une pression suffisamment forte sur les parois vaginales. Les premières fois peuvent demander un peu de temps. On sent à cet endroit quelque chose d'un peu plus épais, qui gonfle avec la stimulation, et des petits plis comme lorsque la mer se retire sur le sable. Enfin, la stimulation peut donner l'impression qu'on a envie d'uriner : il ne faut alors pas arrêter, c'est une impression normale mais ça n'arrivera pas.

     

    Les meilleures positions à deux

    le point GLesquelles : pour stimuler le point G, on préférera celles où l'homme est derrière la femme en cuillère ou en levrette, et lorsque la femme chevauche l'homme par devant ou par derrière. La femme sur le dos avec les jambes relevées pendant la pénétration est également idéal.
    La stimulation par le pénis : "plus le pénis entre en contact avec l'ensemble de la gaine vaginale, plus le rapport permet l'excitation et une satisfaction sexuelle", explique le Dr Leleu.
    Pour ces messieurs : pensez également aux autres points sensibles du corps, massez et embrasser l'ensemble du corps, le cuir chevelu, le cou, les seins, le ventre, les cuisses…N'hésitez pas à demander à votre partenaire ce qu'elle préfère.Pour exciter au maximum lamuqueuse vaginale, il faut que la pénétration dure suffisamment longtemps, mais il est important aussi de varier l'intensité et la vitesse de la pénétration.

     

    Le stimuler avec des jouets érotiques

    le point GLesquels : il en existe de toutes sortes en forme de lapin, carotte, pénis… avec des gabarits et des matières également différents. L'idéale et le plus connu est le Rabbit (lapin en français).Ce jouet sexuel se compose en effet de deux parties distinctes, permettant de stimuler deux zones très érogènes. L’une en forme de pénis s’introduit dans le vagin pendant que l’autre en forme d’oreilles de lapin cajole leclitoris. Rien de mieux que de tester pour vous faire une idée par rapport à vos sensations.
    Comment : appliquez un peu de lubrifiant sur votre jouet, et insérez-le en le dirigeant délicatement vers la paroi haute du vagin. Les mouvements doivent être lents avec une certaine pression.
    Ne vous découragez pas : plusieurs essais peuvent être nécessaires pour arriver à trouver la bonne position et la bonne pression.

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  • Les positions les plus hot sans pénétration 1 La masturbation croisée est la plus soft des positions

    C’est la technique la plus simple, la plus soft, mais c’est probablement la plus efficace. La masturbation croisée se pratique facilement. Il suffit en fait que l’un caresse l’autre en simultané. C’est un peu comme un 69 de la masturbation. Si elle ne demande pas de compétences précises, cette position est sans doute la plus efficace en son genre. Elle est d’ailleurs utilisée par de multiples personnes lors des préliminaires et dans différentes positions.

    2 Le Cunnilingus

    Les positions les plus hot sans pénétration C’est toujours un fantasme chez certains, une crainte chez d’autres, mais le cunnilingus est probablement le meilleur moyen pour un homme de faire atteindre l’orgasme à sa compagne. Si certains rebutent à tester cette position, sachez, messieurs, que vous ne serez jamais déçus. Et d’ailleurs, cela décuplera votre plaisir. Comme quoi, ne pas être égoïste a des avantages.

    Les positions les plus hot sans pénétration 3 La fellation

    C’est un classique diront nous. Tout comme le cunnilingus chez les femmes, la fellation est probablement le péché mignon des hommes. Alors pas besoin de vous faire un dessin pour expliquer son fonctionnement, mais la fellation décuple aussi le plaisir chez la femme. Attention, ce n’est pas du porno, mais surtout un bon moyen de faire monter l’excitation.

    4 La masturbation chacun de son côté

    Les positions les plus hot sans pénétration Ok, cela peut paraître un peu… pervers. Mais en fait, c’est un moyen sain de partager un plaisir par le regard. Car si la masturbation est un plaisir solitaire, elle doit être stimulée par quelque chose, si ce n’est un élément déclencheur. Et rien de plus excitant que votre compagnon. En effet, cela augmentera aussi la confiance que vous avez dans votre couple.

     

    Les positions les plus hot sans pénétration 5 La fessée

    Il est parfois difficile de comprendre le côté excitant de la fessée. Souvent lié à un traumatisme enfantin de la bêtise, c’est en fait un pilier du plaisir. Dans une fessée, ce n’est pas la claque qui procure le plaisir, mais la libération des endorphines qui vient limiter la douleur et donc donner une forme de plaisir. Un plaisir sain est naturel qui met en avant les atouts du corps humain.

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  • Hommard m'as tuer

    Je me suis couchée sur le lit, nue, les jambes bien ouvertes. Après m’être bien excitée en me caressant le clitoris, j’ai introduit le homard dans mon con. Dès le début, j’ai senti un nouveau plaisir en moi. Je le poussait un peu et il rentra complètement en moi... Quelle sensation... Ça faisait quelques mois que je n’avais pas fait l’amour et sentir ce homard en moi, c’était divin ! D’une main, je faisais quelques aller retours en moi et avec l’autre main, je me caressais le clitoris ou les seins. Mon orgasme pointa rapidement le bout de son nez mais je jouais avec lui pour que ce moment dure le plus longtemps possible. Je m’arrêtais juste avant de jouir, je laissais retomber la fièvre en moi et je recommençais. Après quelques minutes de ce traitement, je jouis en ne retenant plus mes cris... Je suis resté un moment sur le lit dans cette position a savourer le bien être qui était en moi. Puis j’ai repris mes esprits et je suis allé prendre une douche. 

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  • Voilà Mesdames ce qui est normal ou pas, après 50 ans !Mettre plus de temps à avoir une érection après 50 ans, c’est tout à fait normal. Il est important pour l'homme de le savoir car s’il s'angoisse sur la question, cela peut créer un trouble psychologique et bloquer complètement le mécanisme de l'érection sur le moment et à l'avenir. "La partenaire aussi doit être au courant de ces changements, explique Albert Barbaro, médecin sexologue. Elle ne doit pas interpréter cela comme un manque de désir. Lorsqu’on vieillit, les organes deviennent plus lents et le corps met plus de temps à réagir." Il faut tout simplement faire plus de caresses, plus longtemps.

    Voilà Mesdames ce qui est normal ou pas, après 50 ans !En vieillissant, l'érection peut être moins puissante et plus lente à venir, c'est normal. En revanche, avoir des érections incomplètes est une vraie dysfonction qui peut toucher autant les jeunes que les seniors. "Il ne faut pas mettre cela sur le compte de l'âge. A 50 ans, on est encore très performant", rassure Albert Barbaro, médecin sexologue. Au moindre trouble, il faut consulter un médecin pour régler le problème. Une maladie se cache peut-être derrière.

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  • Les "petites" lèvres sont souvent plus longues que les grandes..

    Les lèvres vaginalesAvoir les petites lèvres (situées à l'intérieur) qui dépassent des grandes lèvres (situées à l'extérieur) peut être source de complexe. Pourtant, ça n'a rien d'anormal. D'après les médecins qui en voient toute la journée, les petites lèvres peuvent être plus ou moins longues et dépassent des grandes lèvres chez environ 8 femmes sur 10. On est donc loin de l'image classique de la vulve en forme d'abricot, avec de toutes petites petites lèvres qui dépassent à peine. "Les femmes qui complexent ou s'interrogent sur l’aspect de leur sexe ont souvent en tête une image qui s'appuie sur le seul endroit où on peut voir des vulves, à savoir les films pornographiques. Or, les femmes qui apparaissent dans ces films répondent à certains critères, sont souvent jeunes, voire refaites, et ne sont pas représentatives de la diversité des sexes féminins

    Elles ne sont pas forcément roses

    Les lèvres vaginalesL'aspect des lèvres vaginales varie énormément d'une personne à l'autre et il existe presque autant de "modèles" que de femmes. En ce qui concerne leur couleur, elles peuvent prendre au moins 50 nuances de gris, de rose, de noir... Et leur teinte n'a rien à voir avec celle de la peau. "Les lèvres sont souvent plus foncées que la peau. Et il est normal que leur couleur ne soit pas uniforme, qu'il puisse y avoir des points noirs ou rouges, des zones plus claires ou plus pigmentées par endroit... Il ne faut pas s'inquiéter.

     

     

    Leur taille n'a aucun lien avec la masturbation

    Les lèvres vaginalesSi les petites lèvres sont longues et dépassent des grandes lèvres, ce n'est jamais lié à la masturbation. "Cette idée fausse faisait juste partie au 18ème siècle des arguments de l'Eglise contre la masturbation féminine". Si l'aspect des lèvres est propre à chacune, il peut évoluer au cours de la vie, essentiellement sous l'action des hormones. Elles grandissent généralement au moment de la puberté, puis grossissent lors des grossesses (mais elles dégonflent après, d'où l'impression parfois que leur apparence a changé).Avec la ménopause, les lèvres peuvent s'atrophier légèrement et être un peu moins gonflées, mais cela n'empêche en rien les rapports sexuels et le plaisir, sauf si cela entraîne un vrai blocage psychologique. Il est donc inutile de chercher à les regonfler avec de l'acide hyaluronique par exemple..

     

    Elles n'ont pas le même aspect au repos et pendant un rapport

    Sous l'effet de l’excitation sexuelle, les petites lèvres gonflent et se déplient (elle perdent leur aspect souvent "froissé" au repos) en raison de l'afflux de sang car elles contiennent des éléments érectiles, comme le sexe masculin. Leur teinte peut aussi se foncer à ce moment-là et elles peuvent rester gonflées plusieurs minutes après la fin d'un rapport sexuel.

    Petites et grandes lèvres sont une zone érogène à part entière car elles sont très innervées, même si les sensations sont généralement moins intenses qu'au niveau du clitoris. Elles peuvent donc aussi être caressées, massées, léchées... Sous l'effet du plaisir, elles gonflent et l'intérieur des petites lèvres s'humidifie, formant un "vestibule" qui accueille le pénis et favorise la pénétration. Elles ont donc un vrai rôle dans le plaisir sexuel.

    On peut les faire opérer... seulement si c'est très gênant

    Les lèvres vaginalesL'opération qui consiste à réparer ou changer l'aspect des petites et grandes lèvres existe et s'appelle la nymphoplastie. Celle-ci peut avoir un but esthétique (par exemple réduire des lèvres qui dépassent) ou médical, par exemple après un accouchement traumatique ou si elles entraînent une gêne mécanique lors des rapports sexuels, des douleurs, des frottements et des irritations à la marche... "Comme avec toute chirurgie, il peut y avoir un risque de séquelles douloureuses ou de pertes de sensations, au risque de diminuer le plaisir lors des rapports sexuels. Elle devrait donc être réservée aux cas médicaux et non aux demandes purement esthétiques. L'essentiel c'est que les femmes aient une vulve fonctionnelle, qui leur apporte du plaisir. Bien souvent, cela suffit à faire oublier les complexes et les interrogations.

    Dr Mimoun et Medisite.fr

     

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    Pas toujours facile de prendre son pied au lit lorsque l’homme est rapide.

     

    Selon Senepeople.com, il suffit de pas grand-chose pour améliorer l’endurance de votre homme au lit. Grâce aux 5 conseils suivants, votre vie sexuelle pourrait être pimentée dans les semaines, mois, et années qui viennent.

     

    1 – Citrouille

    Trop rapide? Voici comment augmenter l'endurance de votre homme au lit

    Premièrement, comme le raconte Ava Cadell, Ph.D., auteure de Neuroloveologgy et de Sexual Health Expo’s 2015, « Beaucoup de gens ne le savent pas, mais selon certaines recherches, la citrouille stimule la libido des hommes ». N’hésitez donc pas à faire des tartes ou gâteau à la citrouille…

     

    2 – Tirez les testicules

    Trop rapide? Voici comment augmenter l'endurance de votre homme au lit

    Selon Ava Cadell, « quand un homme est sur le point d’éjaculer, ses testicules grossissent. Il sera donc bientôt au point de non-retour. Si vous voulez faire durer le plaisir plus longtemps, tirez ses testicules vers le bas »

     

    3 – Changez de position

    Trop rapide? Voici comment augmenter l'endurance de votre homme au lit

    « La levrette est la position la plus populaire », explique Ava Cadell. « Ne vous contentez donc pas de cette position, si vous voulez prolonger votre plaisir ». Selon elle, voici l’ordre idéal : « commencez en missionnaire, passez en ciseaux, monter sur lui pour prendre les commandes, continuez en cuillère, puis terminez dans la position de la levrette ».

     

    4 – Faites appel à un anneau pénien

    Trop rapide? Voici comment augmenter l'endurance de votre homme au lit

    « Il s’agit d’un anneau souple qui s’étend à la taille du pénis de tous les hommes », explique Ava Cadell. « Vous le placez à la base du pénis. Cela l’aidera à rester dur plus longtemps parce qu’il emprisonne le sang dans sa verge ». Ces anneaux ont été spécialement conçus pour augmenter l’endurance des hommes.

     

    5 – Exercez le pénis

    Trop rapide? Voici comment augmenter l'endurance de votre homme au lit

    Ava Cadell : « Nous avons tous besoin de faire de l’exercice tous les jours. Cependant, plusieurs hommes ne réalisent pas qu’ils ont besoin d’exercer leur pénis comme ils exercent leurs biceps et leurs quadriceps ». N’hésitez donc pas à lui faire lever son pénis lorsqu’il est debout, histoire de muscler les muscles liés.

    Bon amusement…Trop rapide? Voici comment augmenter l'endurance de votre homme au lit

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    Le magazine «Elle » a interrogé plusieurs femmes sur la façon dont elles aimaient se procurer du plaisir. Voici quelques « techniques » utilisées. – Un drap tout doux. « Je frotte mon clitoris contre le drap, explique Annabelle. C’est ma technique préférée. Avec les doigts, je n’arrive à rien ». – La bouillotte. Pour Claire, c’est la technique de la bouillotte remplie d’eau chaude. « Ma bouillotte m’est très utile », explique-t-elle. « La chaleur de l’eau et la douceur de la matière me donnent des frissons. Et sachez que lorsque je colle un vibromasseur contre la bouillotte, c’est encore mieux ». – Le plumeau. Autre méthode : un plumeau… réservé à cet usage, précise Béatrice. « Je me sers d’un plumeau que je passe très vite sur mon entrejambe ». – Rien. Technique minimaliste pour Maire. Chez elle, tout se passe dans la tête. Elle visualise des fantasmes et ça la met dans tous ses états. « Parfois, pour ressentir plus de sensations, je gesticule un peu sur la couette »

     

     

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  • À l’occasion d’un livre intitulé La fabuleuse histoire du clitoris, le sexologue clinicien Jean-Claude Piquard revient sur l’incroyable épopée de cet organe méconnu du corps féminin, exclusivement voué au plaisir.

    Même Jean-Claude Piquard ne s’attendait pas à faire autant de découvertes lorsqu’il a débuté ses recherches sur le clitoris. Ce sexologue clinicien pensait déjà en savoir beaucoup. Mais, au cours de sa formation, “l’obscurantisme clitoridien”, comme il l’appelle, l’avait atteint lui aussi. Toujours snobé par le milieu de la recherche médicale, le clitoris n’a pourtant pas toujours été cet illustre inconnu marqué du sceau du tabou. Si la parole se délie aujourd’hui doucement, elle a un temps été libre avant d’être de nouveau cadenassée. Alors que le très utile ouvrage de Jean-Claude Piquard vient de paraître, il est temps de faire un point historique sur le fantastique destin de cet organe féminin qui n’a d’autre  fonction que de procurer du plaisir -raison de plus pour s’y intéresser. Place à une surprenante chronologie. 

    1. La découverte du clitoris remonte à 1559 

    Lorsqu’on s’intéresse au clitoris, on découvre rapidement que les premiers schémas anatomiques de ce dernier ont été réalisés très tardivement puisque ce n’est qu’en 1998 que l’urologue Helen O’Connell s’y colle. Ce qui ne signifie pas qu’il n’ait pas suscité l’intérêt du milieu médical des siècles auparavant. En 1559, un dénommé Mateo Realdo Colombo s’intéresse à la vulve et, ô surprise, déniche le clitoris. Comme le rappelle Jean-Claude Piquard dans son livre, ce professeur italien écrit: “Le clitoris est par excellence le siège du plaisir de la femme.” Bim, nous sommes au XVIème siècle et on sait déjà à quoi sert cet organe. L’histoire commençait bien.  

    2. Au  17ème siècle, tout baigne pour le clitoris

    Au XVIIème siècle, les dessins anatomiques signalent déjà l’existence du clitoris. On l’assimile d’ailleurs volontiers au pénis, ce qui est plutôt flatteur. D’ailleurs, “quand Freud déclare que la sexualité féminine constitue un continent noir inexploré, c’est de l’enfumage car il a été présent bien avant dans les livres d’anatomie”, relève le sexologue. Ensuite, le fameux bouton est scruté puisque le plaisir féminin est considéré comme un “facteur de fertilité”, signale Jean-Claude Piquard. En clair, sans plaisir, la femme ne pourrait pas tomber enceinte. Dans un ouvrage de l’époque, l’orgasme simultané est même présenté comme une condition indispensable à la procréation (sic). En général, les écrits de cette période “sont surprenants, la masturbation clitoridienne est omniprésente”. Et encouragée.  

    Au XVIIIème siècle, l’horizon du clitoris commence à s’obscurcir avec l’apparition de la prohibition de la masturbation. 

    3. Les Lumières mettent à mal le clitoris 

    Au XVIIIème siècle, l’horizon du clitoris commence à s’obscurcir. “La prohibition de la masturbation apparaît, rappelle Jean-Claude Piquard. Elle vient clairement du monde protestant, les catholiques étant beaucoup plus laxistes sur le sujet.” L’onanisme pouvant mener, selon un délire médical général à ce moment-là, à la fin de l’Humanité, il devient urgent de l’éviter. Sous peine de se voir tomber dessus tous les maux du monde. “Derrière ces croyances, il y a une volonté nataliste. Toutes les pratiques masturbatoires étaient perçues comme des moyens de contraception et il fallait lutter contre”, développe le spécialiste. Point de salut donc pour le plaisir solitaire. En Allemagne, au début du XIXème siècle, la répression de la masturbation va loin puisque “une petite fille considérée comme une masturbatrice risquait l’excision. On extirpait l’intégralité du clitoris avec 20% d’issues fatales car les infections étaient courantes et les antibiotiques n’existaient pas encore”.

    4. Au 19ème siècle, il est conseillé de se masturber en couple 

    Amusant paradoxe: si le plaisir solitaire est banni, il est recommandé aux maris de toucher leur femme si la pénétration n’a pas suffi à les satisfaire. N’y voyez aucun altruisme bienveillant mais simplement deux croyances extrêmement répandues. La première: l’idée selon laquelle, sans plaisir pour la femme, la fertilité n’est pas au rendez-vous, persiste inlassablement. La seconde semble bien ridicule: il était largement admis qu’une femme insatisfaite pouvait avoir des pensées “mauvaises”. Bref, fantasmer, quoi!

    En 1930, pffff, le clito disparaît du dico.  

    5. Les femmes, au 19ème siècle, vont chez le médecin se faire masturber 

    Si les femmes en couple peuvent “évacuer” leurs pulsions sexuelles grâce à l’assistance de leur mari, comment font les jeunes femmes encore célibataires ou les veuves? C’est là qu’intervient “l’orgasme médicalement assisté”. L’expression fait sourire aujourd’hui mais “durant tout le XIXème siècle, les femmes considérées comme hystériques allaient chez le médecin pour se faire masturber”, raconte Jean-Claude Piquard. “Cela représentait 30% de leur chiffre d’affaires.” Une activité très rentable sur le long terme puisque, “comme l’hystérie n’a jamais été qu’une maladie imaginaire, les patientes ne pouvaient pas en mourir… Mais pas non plus en guérir”. Elles pouvaient donc suivre ce “traitement” longtemps. Sans compter qu’il aurait fallu avoir l’esprit bien mal tourné à l’époque pour y voir quoi que ce soit de sexuel: “Seul le vagin avait une connotation sexuelle puisque c’est là qu’avait lieu la pénétration.” Attouchements en tout bien, tout honneur donc. 

    6. Plus de trace du clito dans le dico en 1930

    Quand il est devenu (enfin) clair, à la fin du XIXème siècle, que le clitoris n’avait pas grand chose à voir avec la fonction reproductive, il a vite été considéré comme inutile. Le clinicien raconte que, “vers 1930, le mot ‘clitoris’ n’est même plus dans les dictionnaires. Et pour cause, il ne sert plus à rien et présente même dans les esprits un risque de pratique contraceptive puisqu’il s’oppose à la politique nataliste.” Au fil des années suivantes, la situation du bouton à plaisir empire et c’est dans les années 60 que “l’apogée de l’obscurantisme clitoridien” est atteinte.

    En 2010, sur Google, “la requête “clitoris” donne cinq fois moins de réponses que pour le mot “pénis””.

    7. Sur Google, la requête “clitoris” donne cinq fois moins de réponses que pour “pénis”

    L’information semble anecdotique mais elle reflète bien l’état d’esprit collectif sur le sujet. Jean-Claude Piquard signale, qu’en 2010, sur Google, “la requête ‘clitoris’ donne cinq fois moins de réponses que pour le mot ‘pénis’”. Si l’écart tend aujourd’hui à se réduire, il est toujours important.  

    8. En 2013, l’obscurantisme médical perdure

    S’il n’est pas rare que la presse -notamment féminine- évoque aujourd’hui le clitoris et le plaisir féminin, le monde médical reste, lui, coincé dans les années 60. À chaque fois qu’une personne se risque à des études poussées sur le clitoris, elle se voit mettre des bâtons dans les roues. À l’image des difficultés qu’a pu rencontrer la gynécologue Odile Buisson lorsqu’elle a débuté son travail sur le fameux organe. Si le chemin de la réhabilitation est long, il ne devrait pas, espérons-le, être dénué de satisfaction. 

    Julia Tissier pour chEEk magasine

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