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    Rendre fou votre homme !...mode d'emploi

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    Fini le temps où l’homme portait la culotte sous la couette ! C’est maintenant la femme qui est maîtresse du jeu ! Elle désire de plus en plus procurer du plaisir à son partenaire ... Pour y parvenir, elle explore son corps, détecte ses zones érogènes et les exploite afin d’envoyer son homme au septième ciel. Mais encore faut-il les connaître et bien les stimuler. Pour cela, voici quelques petits rappels anatomiques et conseils pour lui faire atteindre le nirvana !


    Une zone érogène est une partie du corps riche en terminaisons nerveuses et en capteurs sensoriels, très sensible au toucher.

    L'homme et la femme en possèdent plusieurs et lorsqu'elles sont caressées, elles provoquent du désir et une certaine excitation sexuelle.

    Il y a deux sortes de zones érogènes :
    d'abord les primaires. Ce sont bien sûr les organes génitaux, dont la stimulation peut mener à l'orgasme. Il y a ensuite les zones érogènes secondaires qui se trouvent à différents endroits selon le sexe.

    Ce sont ces zones-là qui doivent être stimulées et caressées, lors des préliminaires afin d'éveiller le désir sexuel, préparer les corps à leur fusion mais aussi pour que le plaisir dure plus longtemps !

    Selon les personnes, leurs fantasmes et leurs envies... leur mode de stimulation varient, mais ce sont les caresses manuelles, effleurements, pincements et baisers qui prédominent.

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    L'Osteoporose

    L’ostéoporose est une maladie du squelette caractérisée par une diminution de la masse de l’os et une détérioration de la structure interne du tissu osseux. Elle rend les os beaucoup plus fragiles et accroît donc considérablement le risque de fractures.

    Les causes "naturelles" sont la maturité et la ménopause. La fréquence de l’ostéoporose augmente avec les années. Les maladies endocriniennes, du rein, congénitales et les troubles du comportement alimentaire peuvent aussi être en cause (anorexie, par exemple). Certains traitements peuvent également en accélérer la survenue comme une corticothérapie (traitement par corticoïdes) ou un traitement par anti-épileptiques.
     

     

    Ostéoporose : symptômes

    L’ostéoporose fait souffrir. On peut noter des douleurs sourdes au niveau du bassin, de la colonne vertébrale, des côtes... La maladie se manifeste aussi par un changement d’aspect physique : "Je me voûte, je me tasse, je rapetisse...", entend-on parfois de la part des patient(e)s.
    Enfin, c’est une pathologie qui entraîne des fractures, le plus souvent au niveau des poignets ou du col du fémur.

     

    L’ostéoporose fragilisant les os, elle peut donner lieu à de multiples fractures (fémur, hanche, poignets, vertèbres). Et sans traitement, chaque fracture augmente le risque de fracture suivante.

    Traitements

    - Les biphosphonates, le raloxifène et le ranélate de strontium
    - En cas d’ostéoporose sévère avec au moins deux fractures vertébrales, le relais peut être pris par la parathormone (PTH). Enfin, une nouvelle forme galénique mensuelle de biphosphonate, indiquée dans l’ostéoporose post-ménopausique, est aujourd’hui disponible.
    - Vitamine D ou calcium ne semblent pas nécessaire chez une population occidentale riche bien nourrie et exposée au soleil. Par ailleurs, les surplus de vitamines et de calcium sont automatiquement éliminés par l’organisme. Les traitements de fond sont d’une efficacité variable selon les protocoles et prescrits le plus souvent par des rhumatologues.
    - Traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS/THM) n’est plus indiqué contre cette maladie, son rapport bénéfice/risque n’ayant pas été jugé positif par l’Afssaps.

    medisite.fr

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    L'amour à la plage !!

    la plage devient le lieu de tous les fantasmes. Le monde environnant, les va-et-vient des vagues, le soleil qui chauffe nos corps, et elle. Votre sirène allongée à côté de vous en bikini, seins en avant ou carrément seins nus, fesses bronzées sous le parasol. Vous avez envie de faire l'amour. Et le fait de ne pas avoir le droit, de pouvoir être vu par toute la plage vous angoisse et vous stimule à la fois. Faire du sexe devant de pauvres yeux innocents est puni par la loi alors ne sortez pas votre jouet brusquement pour assouvir vos désirs là tout de suite maintenant. Vous l'aurez compris, en journée, mieux vaut éviter la plage. Les plus aventuriers d'entre vous se risqueront à une partie de jambes en l'air improvisée sous le parasol....

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    Petite prévention


    faire l'amour dans l'eau ne comporte aucun risque particulier :

    "Mais il faut en effet savoir que la lubrification est réduite par l’eau salée et il faut donc prévoir, dans l’idéal, des préservatifs adaptés. Entre la friction, le sel et le sable, la peau intime des femmes peut également s'irriter et être désagréable pendant quelques jours, en plus de certaines infections génitales touchant les amoureux les plus malchanceux"

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    l'Orgasme

    clique sur l'image

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    la sécheresse vaginale peut devenir un enfer !

    voici quelques solutions simples et efficaces pour ne plus bouder votre plaisir !


    Lors des préliminaires, le cerveau envoie un signal à l’organisme qui sécrète, au niveau des parois vaginales, une substance lubrifiante. Le hic, c’est que l’intervalle entre ce signal et la lubrification augmente avec les années. La durée des préliminaires doit donc être plus longue dès la trentaine, et qui plus est à partir de la cinquantaine (le taux d’oestrogènes, hormones activant l’hydratation vaginale, chutant à cette période). D’où l’intérêt d’une communication verbale accrue au sein du couple concernant ce sujet ! A noter : certaines pratiques sexuelles comme la masturbation et/ou le cunnilingus augmentent l’excitation sexuelle et améliorent la lubrification par exemple...

    Faire l’amour régulièrement augmente l’efficacité de la lubrification. Pourquoi ? Parce qu’à chaque relation sexuelle, les tissus vulvaires et vaginaux sont un peu plus stimulés. Mais ce n’est pas tout. L’exposition de ces tissus au sperme prévient également la sécheresse vaginale. Le liquide séminal masculin est riche en prostaglandines (des substances grasses), protéines et vitamines. Résultat : il nourrit et apaise les muqueuses féminines. A noter : Les femmes qui font l’amour 2 fois par semaine ou plus sont celles qui conservent la meilleure hydratation sexuelle.

    Selon une enquête réalisée par l’institut Louis Harris en 2003, 39 % des femmes ménopausées souffrant de sécheresse vaginale sont stressées avant un rapport sexuel ! Or, la peur d’avoir mal bloque le processus d’excitation sexuelle. Conséquence, les parois vaginales se lubrifient mal et la pénétration devient douloureuse. Conseil : mieux vaut prendre son temps et, surtout, ne pas culpabiliser !

    Les traitements hormonaux substitutifs de la ménopause (THS/THM) par voie orale (sous forme de pilule) et, surtout, transcutanée (sous forme de gel) sont riches en oestrogènes (hormones sexuelles). Selon l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), ils "restent les plus efficaces contre (…) la sécheresse vaginale". Cependant, ils sont aussi vivement remis en cause depuis 2002 par cette même agence. Des études montrent qu’ils sont à l’origine d’une augmentation du risque de cancer et d’accidents vasculaires. A noter : les traitements par voie transcutanée seraient plus rapides même si leur application est moins aisée.

    Mieux vaut ne pas dépasser plus de deux toilettes intimes par jour ! Cela risque de perturber l’équilibre de la flore vaginale (dite "flore de Döderlein"). Autre conseil : utilisez un produit spécifique qui respecte l’acidité de cette zone et bannissez la douche vaginale ! Selon une étude américaine, publiée en 2002 dans la revue Obstetrics & Gynecology, cette pratique entraînerait la disparition des bactéries (lactobacilles) protégeant la flore vaginale des agressions microbiennes. Dernier conseil : n’appliquez jamais de parfums ni de déodorants sur vos parties génitales (évitez les lingettes intimes parfumées).

    Les gels lubrifiants sont surtout indiqués lors du rapport sexuel. S’ils sont disponibles en pharmacie et en grande surface, certains sont cependant à proscrire… Ceux à base de vaseline et d’huile, notamment (ils rendent poreux les préservatifs) ! Il faut leur préférer les produits à base d’eau ou de silicone. Il en existe aussi qui, grâce à l’acide hyaluronique, au glycérol et à la vitamine PP qu’ils contiennent, lubrifient et réhydratent le vagin pendant plusieurs heures ou même plusieurs jours. "Chez la femme ménopausée, on peut utiliser ces gels au quotidien", précise la gynécologue Bérengère Arnal-Schnébélen, co-auteur de Comment enrayer l’épidémie des cancers du sein.

    Soja, sauge, houblon, lin, kudzu ou cimicifuga, toutes ces plantes peuvent être prescrites en cas de sécheresse vaginale. Elles sont riches en phyto-oestrogènes, substances hormonales qui activent l’hydratation vaginale. Selon une étude réalisée en 2003 par des chercheurs britanniques, le trèfle rouge soulagerait, lui aussi, la sécheresse vaginale. Mais attention : les phyto-oestrogènes sont contre-indiqués dans certains cas ! Jamais d’automédication : consultez un médecin phytothérapeute avant toute prise. Pour plus d’informations sur les plantes, cliquez ici.

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    questions taboues sur la masturbation

     

     

     

     Les propos tenus dans les articles de cette rubrique peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes. Je les invite à en parler à un adulte.


    la pratique de la masturbation suscite de nombreuses questions.Est-ce normal de le faire quand on est en couple ? Plusieurs fois par jour ? Peut-on le faire à deux ? Est-ce que ça peut être dangereux ?

     

    Est-il normal de se masturber lorsque l'on est en couple ?

    "Oui bien sûr", répond Catherine Emié, sexologue clinicienne. Pourquoi? "Cela maintient le besoin personnel de plaisir. Il ne s'agit pas d'un réel besoin physiologique, mais plutôt d'un besoin de moment à soi", poursuit la spécialiste. Donc ne culpabilisez pas ! Même si le tabou est très ancré, il n’y a rien d’anormal à pratiquer la masturbation quand on est couple.

     

     

    Est-il normal de se masturber plusieurs fois par jour ?

    "En la matière, il n'y a pas vraiment de normalité. En revanche, si la masturbation devient une addiction, qu'elle vient à la place de la relation, il faut s'en inquiéter", prévient Catherine Emié, sexologue clinicienne.
    A noter : "La norme n'est pas la multiplication des orgasmes. Cette sorte d'injonction à jouir crée beaucoup d'angoisse de performance, notamment parmi les hommes et un blocage, même et y compris dans la masturbation", remarque la sexologue.

     

    Peut-on se masturber à deux?   

    Oui ! "C'est une façon de prendre du plaisir en levant un tabou car on montre que l'on peut jouir sans l'autre mais à côté de lui", explique Catherine Emié, sexologue clinicienne. "On a trop souvent l'illusion qu'il faut obtenir absolument la jouissance à deux, en même temps. Or, il est très difficile d'y parvenir (pas les mêmes fantasme, besoin de plus de temps pour accéder au plaisir…). J'invite ainsi souvent les couples qui consultent à pratiquer cette masturbation à deux, dans l'intimité", poursuit la sexologue. Oubliez donc vos réticences et n’ayez plus peur de montrer votre jouissance à l’autre ! Cela pourrait au contraire relancer votre vie intime.

     

     

    La masturbation peut-elle améliorer la vie sexuelle ?

    Pratiquer le plaisir solitaire permet effectivement de découvrir son corps, de savoir comment déclencher son plaisir et de pouvoir guider son partenaire pendant l’acte. N’oubliez pas que quand la femme stimule son clitoris, elle atteint l’orgasme dans 95% des cas. Quand c’est l’homme qui le caresse, l’extase ne survient que dans 45% des cas.

     

     

    Les hommes se masturbent-ils plus que les femmes ?   

    "En tout cas, ils le reconnaissent plus facilement", remarque Catherine Emié. "Le plaisir féminin est encore scandaleux. Il demeure ancré qu'une femme qui se masturbe est une femme à problèmes. Et même si les choses avaient évolué depuis les années 1950, elles régressent depuis une dizaine d'années", constate la spécialiste. Elle confie ainsi voir de plus en plus de jeunes femmes qui n’ont pas la connaissance du clitoris et "qui ne se touchent jamais". Pourtant, il n’y a aucune honte à explorer son corps et à se procurer du plaisir.

    La masturbation c’est dangereux ? 

    Pratiquer la masturbation n’est pas dangereux sur le plan physiologique. A moins d’user excessivement de la caresse et d’entraîner une irritation locale (surtout si on utilise des objets comme les vibromasseurs). Par contre, sur le plan psychologique, il y a un risque d’addiction. 'La masturbation devient le seul moyen de jouissance et il n'y a plus de rapport à l'autre', commente Catherine Emié, sexologue clinicienne.

     

     

     

    Les sextoys sont-ils dangereux ? 


    Les sextoys peuvent être utilisés comme jeu ou objet de transition entre les deux partenaires mais ils ne doivent pas être érigés en unique objet de fantasme. "Il s'agit d'une mode. Les catalogues de vente par correspondance en présentent depuis toujours. Pendant des années, on les a présenté comme objets d'hygiène pour tonifier les tissus', s'amuse Catherine Emié.


     

    On atteint plus facilement l’orgasme avec la masturbation qu’avec l'acte sexuel ?

    "Pour certains, la sexualité est avant tout liée à la procréation. Le plaisir pour le plaisir reste interdit. Dans ce contexte la masturbation ne peut se vivre, quand elle se vit, que dans la culpabilité. Pour d'autres, elle est au contraire le seul moyen de parvenir au plaisir" poursuit la sexologue. Dans tous les cas, sachez que pratiquer le plaisir solitaire augmente les chances d’atteindre l’extase avec votre partenaire.

     

     

     

     

     


     

     



    La mort de la fellation


    L'âge d'or de la fellation serait, selon le magazine Esquire, terminé. Et pour établir ce constat, le journaliste signant l'article intitulé "La mort de la fellation", se base notamment sur des références culturelles.

    sexualitéAinsi, dans les années 60 et 70, cette pratique sexuelle faisait fureur. John Updike, écrivain américain, publiait, dans les années 70, un poème intitulé "Fellatio" et décrivait la manière dont "ces secrétaires propres, la nuit, prenaient la fontaine de leur amant dans leur bouche". 1972 fut l'année de Gorge Profonde, au sujet d'une femme qui atteignait l'orgasme en pratiquant le sexe oral avec les hommes. Il cite encore les références immédiates à la fellation dans le film "To die for" avec Nicole Kidman.

    Selon Geoff Dyer, qui écrit cet article, les hommes ("quelques amis mâles matures") préfèrent faire une gâterie à leur femme plutôt qu'en recevoir une désormais. Et d'après lui, "ceux qui ne sont pas d'accord avec ça sont gays!"

    "Les hommes sont passés du statut de bénéficiaires égoïstes à celui de donneurs altruistes de plaisir", déclare-t-il. Et de faire référence au film "Shame" dans lequel Michael Fassbender drague une femme en lui disant à quel point il a envie d'aller glisser sa langue sur son intimité. Le cunnilingus aurait désormais plus la cote au lit que la fellation. Les temps changent, les pratiques sexuelles s'adaptent.

    Déborah Laurent

     

     

    les filles vous racontez quoi à votre mec pendant ce moment de plaisir ?

    Voici ce que les filles peuvent vous dire lors d'une petite gaterie.. elle met en scène Tijana Popovic, Andrea Landes, Alison Kowalchuk et Jennifer Zechmeister.

     

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    Mesdames Faut-il dissimuler ou au contraire mettre en valeur son abricot ?

    Cacher son abricot par pudeur ou pas esthétisme ? Ou bien le montrer pour mieux emballer sur la côte ?

    Faut-il dissimuler ou au contraire mettre en valeur son abricot ? As-tu déjà fais attention à ce détail ? Pour t’aider à mieux prendre partie, une petite vidéo fort attractive :



    Le sperme rend la femme heureuse

     

    Les scientifiques ont démontré que les femmes qui avaient des rapports non protégés réguliers avec leur partenaire de longue date étaient moins déprimées que les autres. De plus, elles auraient été meilleures lors de certains tests cognitifs. Les femmes hétérosexuelles qui ont des rapports sexuels réguliers et protégés seraient, en revanche, aussi déprimées que celles qui sont abstinentes, ajoutent les chercheurs.

    L'étude suggère donc que les femmes qui ont des rapports sexuels ne sont pas seulement plus heureuses, mais que leur niveau de bonheur pourrait être relié à la quantité de sperme dans leur corps.

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    Ces résultats sont toutefois à prendre avec des pincettes. Avant d'entamer toute relation sexuelle non protégée, il convient de faire des tests afin de s'assurer que son partenaire n'est pas porteur du virus du SIDA ou d'une maladie sexuellement transmissible.

     

    L’orgasme

    tout le monde en parle… Mais ce plaisir inouï n’est pas forcément si facile à atteindre.


    Une des clés pour atteindre plus facilement l’orgasme est d’explorer son corps et son sexe pour bien le connaître. Le moyen le plus efficace : la masturbation. Il est vivement conseillé de la pratiquer en couple. Cet apprentissage peut-être tout aussi utile pour votre partenaire. D’autre part, plus le sexe est stimulé, plus il est sensible et réactif. Le vagin étant à l’intérieur, il n’a jamais été sollicité avant votre vie sexuelle. Il est donc "endormi" et il faut plusieurs années pour le réveiller. Une femme ’éveillée’ peut jouir aussi vite qu’un homme...

    La position d’Andromaque

     

     

    L’orgasme vaginal n’est pas facile à atteindre. Il survient généralement au terme d’années d’éveil. Pour y parvenir, il est vivement conseillé de stimuler le clitoris pendant la pénétration. La position d’Andromaque (femme assise sur l’homme) est aussi très propice. Elle "crée un réflexe pavlovien. Petit à petit, le cerveau et l’organisme associent alors la pénétration et le plaisir", explique le Dr Leleu. Résultat : un orgasme vaginal plus rapide !

    Déverrouiller son bassin

     

     

    Par la maîtrise des mouvements du bassin, en ondulant, en faisant des huit, des cercles… il est possible de l’orienter en fonction des zones sensibles du vagin. De cette façon, chaque partie réactive du sexe peut être sollicitée, ce qui accentue la jouissance.

    En pratique : La pratique de la danse orientale ou du hoola-hop améliore la souplesse du bassin et permet d’apprendre à mieux se mouvoir. D’autre part, "le fait de bouger, d’avoir des mouvements rythmiques, est une source de plaisir que l’on appelle plaisir kinesthésique", précise le Dr Leleu.

     

    Faire le vide

     

     

    Pour favoriser l’orgasme, il est indispensable de vider son esprit de tous les tracas quotidiens… Prendre un bain ou un verre de vin avant de faire l’amour peut aider… Débrancher le téléphone ou tout ce qui peut interrompre les ébats aussi !

    Conseil : "Vivre l’instant présent en se contentant d’éprouver les sensations, de visualiser ce qui se passe en vous, rien de tel pour exciter et se concentrer sur vos sensations", ajoute le Dr Leleu.

     

    Déculpabiliser

     

     

    "Avoir un orgasme n’est pas un devoir. Pas d’obligation de résultat, l’orgasme n’est pas systématique… Il est seulement possible", rappelle le Dr Leleu. Si un homme reproche à sa partenaire de ne pas jouir, sachez que dans ce domaine, la responsabilité reste toujours partagée. Les carcans inculqués par l’éducation, la religion, la culture sont autant d’entraves à l’épanouissement sexuel féminin. Il faut s’en libérer. La femme à tendance à faire passer le plaisir de son partenaire avant le sien, ce qui entrave son orgasme… Mais à tort, car en se consacrant plus au sien, en jouissant jusqu’à l’orgasme, elle décuple celui de son partenaire !
     
     

    Muscler son périnée

     

    Le perinée, "ce muscle très puissant du bassin qui assure le maintient des organes, provoque l’orgasme vaginal s’il est vaillant", explique le Dr Leleu. Il "moule", exerce des pressions rythmées sur le pénis qui répond en palpitant.
    Test de tonicité : Mettre deux doigts accolés dans le vagin et contracter, s’ils sont comprimés ou difficiles à retirer, c’est qu’il est assez puissant. En revanche, s’ils ne le sont pas ou, pire, s’il y a de l’espace, musclez-le ! Alterner contraction et décontraction du périnée, 10 fois de suite, enchaîner trois séries par jour la première semaine, quatre séries par jour la seconde semaine, etc.

     

    Sources

    - Le traité des orgasmes, Dr Gérard Leleu, Leduc.s éditions, Paris 2007.

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    Comme le disait Georges Brassens Quatre-vingt-quinze fois sur cent La femme s’emmerde en baisant

    une enquête menée auprès de 2.000 femmes françaises par le site Gleeden.com, leader européen de la rencontre extraconjugale, qui compte déjà plus de 700.000 membres – dont beaucoup de Belges – mariés, en quête d’un amant ou d’une maîtresse.
    Selon ce sondage, donc, plus de la moitié des femmes mariées (61 %) s’ennuient au lit ! La plupart des femmes interrogées justifient cet aveu par la routine installée dans leur couple. Une monotonie qui ne se traduit pas pour autant par un rejet de l’autre puisque 89 % de ces femmes insatisfaites déclarent malgré tout aimer leur mari.
    Elles apprécient beaucoup moins, en revanche, les positions trop “classiques” que leur moitié semble privilégier. Alors, pour ne pas frustrer chéri, quatre femmes sur dix affirment simuler “régulièrement”. Et parmi celles qui pratiquent une activité sexuelle plus de six fois par mois, un tiers déclarent passer à l’acte par désir, un autre tiers par habitude....

     

    Dès lors, et pour s’épanouir malgré tout, 71 % de ces femmes optent pour la masturbation et la majorité d’entre elles y recourt d’ailleurs plusieurs fois par mois.

    Et là aussi, chacune a ses méthodes : sept femmes interrogées sur dix font appel à leur imagination pour parvenir à l’orgasme, cinq sur dix recourent aux lectures érotiques et une sur dix seulement se sert de sex toys.

    D’autres préfèrent, par facilité peut-être ou par goût du danger, la solution de l’amant. Et là, quatre femmes sur dix assurent qu’elles ne simulent pas ! Plus de détails dans votre DH du jour.



    N. Ben.

     

     

     

    pour le plaisir !!!

     

     

     

    Sexe : Exprimez-vous pendant l'amour et vous serez plus épanoui(e)

     

    sexualité

    Bavard au lit, sexuellement épanoui(e) ? C'est le résultat d'une étude réalisée par les chercheurs de Cleveland State University (Ohio) publiée dans la revue Journal of Social and Personal Relationships. En effet, les couples qui parlent pendant l'amour auraient plus de chance d'être épanouis sexuellement que ceux qui ne communiquent pas. La conclusion peut paraître étonnante mais ces chercheurs ont enquêté sur un échantillon de 207 personnes âgées en moyenne de 29 ans pour confirmer leur pensée. Parmi ces 207 individus, 88 sont étudiants en début de cursus et 119 ont été trouvés sur des sites internet.

    Ces derniers ont répondu à un questionnaire sur leur communication pendant l'acte sexuel, qu'elle soit verbale ou non verbale. De même, ils ont été interrogés sur leur satisfaction sexuelle. En conclusion, celles et ceux qui manifestaient une appréhension de la communication verbale dans le couple se révélaient moins épanouis dans leur sexualité que les autres. Les chercheurs affirment d'ailleurs qu'une "moindre appréhension de la communication pendant les rapports, et une forte estime de soi étaient associées à plus de communication pendant l'acte".

    Si vous n'êtes pas bavards au lit, ne cédez pas à l'inquiétude. La chercheuse Elizabeth Babin n'oublie pas l'importance de l'expression non-verbale. "Elle peut être perçue comme moins menaçante, il serait donc plus conseillé de geindre ou de bouger d'une certaine manière pour exprimer son bien-être qu'en disant 'c'est vraiment bon, j'aime ça'", a-t-elle confirmé avant d'ajouter que cela "peut paraîre un peu trop direct pour certains". D'après elle, la communication sexuelle est "une compétence" à laquelle "nous ne sommes pas tous bien formés".

     

     

     

    Lire+la+suite+sur+Atlantico

     

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    Du zinc pour la libido (article)

     

    Allez-vous faire une cure de vitamines à l'automne pour ne pas tomber malade cet hiver ?
    oui
    Non; je ne crois pas
    Pourquoi pas; je n'y ai jamais pensé !
    Surtout pas !



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     Une « éjaculation » féminine ?

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    Voici la meilleure façon de dire à quelqu'un qu'il pue

    Strings pour Mâles qui se la pêtent Ou les maillots de l'été pour les hommes Qui en ont !!

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